Toile de lin extra fine préparée à la façon des maîtres anciens soit 5 couches au sabre d’encollage, ponçage entre chaque couche.
accompagnées de mon sceau.
La conservation d’une œuvre dépend essentiellement de la suprématie et de la noblesse des matériaux utilisés.
Toile de lin extra fine préparée à la façon des maîtres anciens soit 5 couches au sabre d’encollage, ponçage entre chaque couche.
Pigments d'origine naturelletrès rares et coûteux tels que :
1) Lapis lazuli : 100% véritable, c'est-à-dire la lazurite. On le trouve dès l'Antiquité dans les vêtements ou les peintures murales. Les Egyptiens connaissent l'usage du lapis-lazuli, de l'indigo ; il possède une fixité dont n'approche aucun autre pigment : la couleur est solide à la lumière et d'une belle intensité. L'enluminure médiévale découvre là son plus beau bleu. Mais il est cher et même très cher car c'est une pierre difficile à trouver.
2) Jaune de Naples : 100 % véritable, antimoniate de plomb, également connu sous les noms de Giallorino, Jaune de Mérimée. Ses premières apparitions remontent à 1500 ans avant notre ère. Il apparaît en peinture artistique en Europe début XVIIème siècle, dans les fresques et glacis, et est synthétisé. Son nom actuel est tiré d'une vieille légende qui alimente toujours les croyances aujourd'hui selon laquelle le Jaune de Naples serait issu des laves du Vésuve.
3) Malachite : verde azzurro, le vert d'azur ou pierre d'Arménie (dont la variété bleue est l'azurite). La poudre de malachite employée comme pigment est attestée par toutes les sources comme étant d'une permanence extraordinaire, mais d'un prix extrêmement élevé. Par ailleurs, la malachite est utilisée comme pigment minéral depuis l'Antiquité pour rendre certains tons bleu-vert clairs et lumineux.
4) Jaune Indien : Utilisé aux Indes dans les miniatures à partir du XVème siècle, aux Pays-Bas dès le XVIIème siècle. Le centre de production était au Bengale où des éleveurs nourrissaient leurs bovins de feuilles de manguier.
5) Le cinabre : Le cinabre a probablement été utilisé très tôt en Grèce, en Égypte (Fayoum), en Inde et en Chine « vermillon de Chine », puis à l'époque romaine, comme en attestent les fresques de Pompéi. Il était fort coûteux, donc objet de trafics et pratiques délictueuses de la part de certains peintres. En Occident, il fut interdit au XIXème siècle à cause de sa toxicité.
6) Le blanc d’argent : Le blanc d’argent ou blanc de plomb, est le plus ancien et celui qui garde le plus de souplesse dans le temps (ne devient pas cassant même après 80 ans).
Huiles : huile de lin cuite, huile de noix, huile de pavot.
Les baumes : baume de capahu, baume de Venise.
Ambre jaune : Secret jalousement gardé depuis le XVIème siècle. Van Eyck et Stradivarius… « l’archet est au musicien ce que le pinceau est au peintre, et l’art de manier l’un est l’autre résulte d’un grand talent… et de bons instruments ». Le secret et la jeunesse éternelle capable de restituer même après des siècles la vigueur des coloris et la finesse du détail du moment de la création. Ainsi Salvator Dali dit de l’ambre des paroles flatteuses et l’appelle « le sublime ».
Les vernis : brillant ou satiné, Gomme de damart, vernissage final à l’ambre.
L’amour du fini sans approximation, sans relâche dans l’attention, restent mes maîtres mots.

